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Tarifs et marché immobilier : faut-il vraiment s’inquiéter?

1 octobre 2026 / Pierre-Luc Lafrance / Nouvelles

Ce qu'il faut retenir...

Depuis quelque temps, on entend beaucoup parler de tarifs douaniers, de tensions commerciales et d’incertitude économique. Et comme chaque fois que l’économie devient plus difficile à prévoir, les mêmes questions reviennent chez les gens qui pensent acheter ou faire construire une maison. Est-ce que les prix vont augmenter? Est-ce que les matériaux vont coûter plus cher? Est-ce qu’il vaut mieux attendre avant de construire?

Ce sont des questions tout à fait légitimes. Dans notre domaine, nous suivons évidemment la situation de près. Le prix des matériaux a un impact direct sur nos coûts et, ultimement, sur le prix d’une construction neuve. Mais entre les manchettes économiques et ce qui se passe réellement sur un chantier au Québec, il y a parfois une bonne distance.

À mon avis, la pire chose à faire serait de regarder un tarif annoncé sur un produit et de conclure automatiquement que le prix des maisons augmentera dans la même proportion.

Depuis quelque temps, on entend beaucoup parler de tarifs douaniers, de tensions commerciales et d’incertitude économique. Et comme chaque fois que l’économie devient plus difficile à prévoir, les mêmes questions reviennent chez les gens qui pensent acheter ou faire construire une maison. Est-ce que les prix vont augmenter? Est-ce que les matériaux vont coûter plus cher? Est-ce qu’il vaut mieux attendre avant de construire?

Ce sont des questions tout à fait légitimes. Dans notre domaine, nous suivons évidemment la situation de près. Le prix des matériaux a un impact direct sur nos coûts et, ultimement, sur le prix d’une construction neuve. Mais entre les manchettes économiques et ce qui se passe réellement sur un chantier au Québec, il y a parfois une bonne distance.

À mon avis, la pire chose à faire serait de regarder un tarif annoncé sur un produit et de conclure automatiquement que le prix des maisons augmentera dans la même proportion.

Le marché immobilier est beaucoup plus complexe que ça.

Oui, les tarifs peuvent avoir un impact sur la construction

Commençons par l’évidence : oui, les tarifs peuvent avoir un impact sur les coûts de construction. Une maison nécessite énormément de matériaux et de composantes. On pense immédiatement au bois, mais il faut également considérer l’acier, l’aluminium, les produits électriques, la plomberie, les équipements mécaniques, les portes, les fenêtres, la quincaillerie et une multitude de produits manufacturés.

Les chaînes d’approvisionnement sont aujourd’hui très intégrées. Même lorsqu’un produit est fabriqué au Canada, certaines de ses composantes peuvent provenir des États-Unis ou d’ailleurs dans le monde. Un matériau peut également traverser la frontière à différentes étapes de sa transformation. Lorsqu’un tarif est ajouté quelque part dans cette chaîne, il peut donc éventuellement avoir un effet sur le coût final.

Et les tarifs ne sont pas le seul élément à surveiller. Le Journal de Québec rapportait récemment que l’industrie s’inquiète également de l’évolution du coût du carburant, qui peut se répercuter sur le transport, la distribution et la livraison des matériaux. L’article cite notamment l’exemple des isolants et de différents produits pétrochimiques utilisés dans la construction.

Lire l’article du Journal de Québec du 10 septembre 2026

C’est un bon exemple de la complexité de la situation : les coûts d’un chantier peuvent être influencés par des facteurs qui dépassent largement le tarif appliqué directement à un matériau.

Mais le mot important ici est « peut ».

Un tarif de 10 % sur un produit ne signifie pas nécessairement que ce produit coûtera automatiquement 10 % plus cher au consommateur. Encore moins qu’une maison coûtera 10 % plus cher. Entre les deux, plusieurs choses peuvent se produire. Un fournisseur peut absorber une partie de l’augmentation, un distributeur peut ajuster sa marge, un entrepreneur peut trouver un autre produit ou une entreprise peut changer de fournisseur. La demande elle-même peut aussi évoluer et exercer une pression dans l’autre direction.

C’est ce qui rend les effets des tarifs difficiles à prévoir avec précision.

Une maison n’est pas composée d’un seul matériau

C’est probablement la nuance la plus importante à apporter. Quand on entend qu’un tarif est imposé sur l’acier ou l’aluminium, par exemple, il peut être tentant de penser que le coût d’une maison augmentera automatiquement de façon importante. Dans la réalité, le coût d’une maison est réparti entre une très grande quantité d’éléments.

Il y a le terrain, l’excavation, la fondation, la structure, l’isolation, les portes et fenêtres, la plomberie, l’électricité, le chauffage, les revêtements, les armoires, les comptoirs, la finition intérieure et, bien sûr, la main-d’œuvre. Un changement de prix sur une composante peut donc avoir un impact sans nécessairement bouleverser l’ensemble du projet.

C’est d’ailleurs pourquoi, lorsqu’on veut réellement comprendre ce qui détermine le prix d’une construction, il faut regarder bien au-delà du prix des matériaux. J’aborde plus en détail ces différents facteurs dans notre article sur les coûts de construction d’une maison neuve au Québec en 2026.

Évidemment, si plusieurs matériaux augmentent simultanément, l’effet devient plus important. C’est là que nous devons être particulièrement attentifs comme entrepreneurs. Mais il faut éviter de transformer chaque nouvelle économique en prédiction sur le prix des maisons.

On a déjà vécu des variations beaucoup plus importantes

Les dernières années nous ont donné une excellente leçon sur la volatilité des coûts de construction. Pendant la pandémie, nous avons vu certains matériaux augmenter très rapidement. Il y a eu des problèmes d’approvisionnement, des délais inhabituels et des variations de prix parfois impressionnantes.

Puis, la situation a encore changé. Certains prix ont diminué, d’autres sont restés élevés et d’autres coûts ont pris davantage d’importance, notamment la main-d’œuvre. Les entrepreneurs ont dû s’adapter continuellement, revoir certains choix et travailler différemment avec leurs fournisseurs.

Cette période nous a rappelé une chose importante : le prix d’une construction n’évolue jamais en fonction d’un seul facteur. Les tarifs font maintenant partie de l’équation, mais ils s’ajoutent à une longue liste d’éléments qui influencent déjà le marché.

Au Québec, la main-d’œuvre demeure un enjeu majeur

Quand on parle du coût d’une maison neuve, on pense souvent aux matériaux. Pourtant, la main-d’œuvre représente une partie très importante du coût d’un projet. Et au Québec, cet enjeu ne disparaît pas parce qu’on parle davantage de tarifs.

À cela s’ajoutent les normes de construction, les exigences municipales, le coût des terrains, les infrastructures nécessaires aux nouveaux développements et les différentes obligations réglementaires. Tous ces éléments se retrouvent éventuellement, directement ou indirectement, dans le prix d’une maison.

C’est pourquoi je serais très prudent avant d’attribuer une éventuelle augmentation des prix uniquement aux tarifs. Ils peuvent jouer un rôle, parfois important, mais ils ne jouent jamais seuls.

Ce qui m’inquiète davantage : l’incertitude

Personnellement, ce que je surveille le plus n’est peut-être même pas le tarif lui-même. C’est l’incertitude qu’il crée.

Pour une entreprise, l’incertitude complique la planification. Est-ce qu’un matériau coûtera le même prix dans six mois? Est-ce qu’un fournisseur modifiera ses prix? Est-ce qu’un produit deviendra plus difficile à obtenir? Est-ce qu’il faudra changer certaines habitudes d’approvisionnement? Plus les règles changent rapidement, plus il devient difficile d’anticiper les coûts.

Un entrepreneur peut gérer une hausse de prix connue. Il peut l’intégrer à ses calculs, chercher des solutions et présenter différentes options à son client. Ce qui est plus difficile à gérer, c’est lorsqu’on ne sait pas exactement quelles règles seront en vigueur dans quelques mois.

Et cette incertitude ne touche pas seulement les entrepreneurs. Elle influence aussi les acheteurs.

Les manchettes influencent les décisions

Je le vois depuis longtemps dans l’immobilier : quand les nouvelles économiques deviennent négatives ou contradictoires, les gens deviennent plus prudents. C’est normal. Une maison représente souvent le plus gros investissement d’une vie et personne ne veut prendre une décision importante pour apprendre quelques mois plus tard qu’il aurait mieux fait d’attendre.

Le problème, c’est qu’on peut attendre longtemps le moment parfait. Les taux sont trop élevés. Les prix pourraient baisser. Les matériaux pourraient augmenter. L’économie pourrait ralentir. Un nouveau programme gouvernemental pourrait arriver. Les tarifs pourraient changer. Il y aura pratiquement toujours une bonne raison de se demander s’il vaut mieux attendre.

Pendant ce temps, les autres variables continuent d’évoluer. Le terrain qu’on regardait peut être vendu, le coût d e la main-d’œuvre peut augmenter, les taux hypothécaires peuvent changer ou le prix d’une autre composante peut monter.

C’est pourquoi je pense qu’il faut faire attention à ne pas prendre une décision immobilière uniquement en fonction des manchettes de la semaine.

Est-ce une bonne idée d’attendre que les tarifs disparaissent?

C’est une question qu’on pourrait être tenté de se poser. Le problème, c’est que personne ne sait exactement comment la situation va évoluer. Les politiques commerciales peuvent changer rapidement. Des tarifs peuvent être annoncés, modifiés, suspendus ou remplacés par d’autres mesures.

Même si un tarif disparaît, cela ne signifie pas automatiquement que les prix reviendront immédiatement à leur niveau précédent. Une entreprise qui a dû changer de fournisseur ou réorganiser son approvisionnement ne reviendra pas nécessairement du jour au lendemain à sa situation initiale. Et pendant ce temps, tous les autres facteurs qui déterminent le coût d’une construction continuent d’évoluer.

Prenons simplement les taux d’intérêt. Pour un acheteur, une variation du taux hypothécaire peut parfois avoir beaucoup plus d’impact sur son budget mensuel qu’une variation du prix de certains matériaux.

Il faut donc regarder le portrait dans son ensemble.

Les taux d’intérêt pourraient aussi entrer dans l’équation

C’est l’un des effets indirects des tarifs qu’il faut surveiller. Si les tarifs font augmenter suffisamment le prix de certains biens, ils peuvent contribuer aux pressions inflationnistes. Or, l’inflation fait partie des éléments qui influencent les décisions de la Banque du Canada.

Mais encore une fois, la relation n’est pas aussi simple qu’elle en a l’air. Des tensions commerciales peuvent également ralentir l’économie, réduire les investissements ou rendre les consommateurs plus prudents. Ces effets peuvent pousser dans une autre direction. Plusieurs forces peuvent donc agir simultanément, parfois de façon contradictoire.

Pour quelqu’un qui veut acheter une maison, c’est important parce que le coût du financement représente une partie majeure de l’équation. Une maison légèrement moins chère financée à un taux plus élevé n’est pas nécessairement plus abordable. À l’inverse, une variation du taux hypothécaire peut modifier considérablement la capacité d’achat d’un ménage.

Le financement d’une construction neuve comporte également ses propres particularités. Pour ceux qui envisagent un projet, nous avons préparé un guide consacré au financement d’une construction de maison neuve au Québec en 2026.

Encore une fois, il faut éviter de regarder une seule variable.

Est-ce que les tarifs feront augmenter le prix des maisons?

Probablement certains coûts, dans certains cas. Mais je serais incapable de vous dire aujourd’hui qu’une maison qui coûte un certain prix augmentera automatiquement de 5 %, 10 % ou 15 % à cause des tarifs. Il y a simplement trop de variables pour faire ce genre de prédiction sérieusement.

Ce que nous pouvons faire comme entrepreneurs, par contre, c’est surveiller nos coûts, discuter avec nos fournisseurs, comparer les options et rechercher des solutions lorsqu’un produit devient trop coûteux. Nous pouvons aussi favoriser des fournisseurs et des produits locaux lorsque c’est possible et avantageux. Dans certains cas, il peut être possible de choisir un matériau différent qui offre une qualité comparable sans subir la même pression sur les prix.

C’est ce travail qui, à mon avis, devient particulièrement important dans une période d’incertitude. Notre rôle n’est pas de prédire exactement ce que coûtera chaque matériau dans un an. C’est d’être capables de nous adapter lorsque les conditions changent.

Acheter québécois peut-il être une partie de la solution?

Dans le contexte actuel, on parle beaucoup d’achat local. En construction, c’est une avenue intéressante, mais il faut également être réaliste. Le Québec possède une industrie forestière importante et plusieurs fabricants de matériaux et de produits destinés à la construction. Favoriser ces entreprises peut contribuer à réduire notre dépendance envers certaines importations.

Mais une maison moderne comprend aussi des produits provenant de chaînes d’approvisionnement internationales. Certaines composantes fabriquées ici utilisent elles-mêmes des matériaux importés. Il serait donc difficile de construire une maison entièrement à l’abri des tensions commerciales.

Cela dit, la situation actuelle peut certainement nous amener, comme industrie, à regarder encore davantage où sont fabriqués les produits que nous utilisons. Si deux produits offrent une qualité et un prix comparables, et que l’un est fabriqué ici, le choix devient particulièrement intéressant.

Ce que je conseillerais à quelqu’un qui veut construire aujourd’hui

Je ne conseillerais pas à quelqu’un d’abandonner un projet de construction uniquement parce qu’il entend parler de tarifs aux nouvelles. Je ne lui conseillerais pas non plus de se dépêcher de signer demain matin par peur que tous les prix explosent.

Par contre, si vous avez un projet en tête, je pense que c’est le bon moment pour le rendre plus concret. Pas nécessairement pour construire immédiatement, mais pour savoir ce qui est réellement possible. Quel type de maison souhaitez-vous? Quel est votre budget? Quel financement pouvez-vous obtenir? Dans quelle municipalité voulez-vous habiter? Quels terrains sont disponibles? Combien coûterait réellement votre projet aujourd’hui?

Il y a une grande différence entre attendre parce qu’un projet ne fonctionne pas financièrement et attendre simplement parce qu’on espère que les conditions seront meilleures dans six mois ou dans un an. Dans le deuxième cas, on prend quand même une décision, celle de miser sur des conditions futures que personne ne peut prévoir.

À mon avis, la meilleure façon de réduire l’incertitude est donc d’aller chercher de l’information concrète. Un budget préliminaire, une discussion avec un prêteur, la visite de terrains ou une rencontre avec un constructeur ne vous obligent pas à aller de l’avant. Ils vous permettent plutôt de déterminer si votre projet est réaliste dans les conditions actuelles.

Et si vous ne savez pas exactement par où commencer, notre guide sur les étapes de construction d’une maison neuve au Québec permet justement de mieux comprendre le chemin à parcourir entre la définition du budget et la remise des clés.

Le prix n’est pas le seul élément à considérer

Il y a aussi un piège que je vois souvent lorsqu’on parle du marché immobilier : réduire toute la décision au prix. Évidemment, le prix est important. Mais une maison est aussi un lieu où l’on va vivre pendant plusieurs années.

Le choix de la municipalité, la proximité du travail et des services, la grandeur du terrain, l’efficacité énergétique, la qualité de la construction et la possibilité d’adapter la maison aux besoins futurs ont également une valeur. Sur la Rive-Sud de Québec, différents secteurs peuvent répondre aux besoins de familles qui souhaitent avoir accès à des terrains résidentiels tout en demeurant à proximité des grands centres.

C’est pourquoi je pense qu’un projet devrait d’abord être évalué en fonction de ce qu’il apporte à votre famille et de votre capacité à le réaliser. Si vous trouvez un terrain qui vous convient, une maison adaptée à vos besoins et un projet qui respecte votre capacité financière, ce sont des éléments beaucoup plus concrets sur lesquels baser votre décision que l’espoir de deviner ce que feront les prix dans deux ans.

Attendre a aussi ses inconnues

On parle beaucoup du risque de construire dans une période d’incertitude. On parle moins souvent de l’incertitude associée au fait d’attendre.

Je veux être clair : je ne dis pas que les maisons seront nécessairement plus chères dans un an. Je ne sais pas si certains matériaux coûteront plus ou moins cher. Je ne sais pas non plus où seront les taux hypothécaires. Personne ne peut l’affirmer avec certitude.

Mais c’est justement le point.

Attendre ne permet pas d’éliminer l’incertitude. Cela signifie simplement qu’on échange les conditions que l’on connaît aujourd’hui contre des conditions futures que l’on ne connaît pas encore. Pour certaines personnes, attendre sera la bonne décision. Pour d’autres, cela pourrait simplement retarder un projet qui était déjà réalisable.

C’est pour cette raison que je préfère parler de chiffres et de besoins plutôt que de prédictions.

Mon approche : surveiller, s’adapter, mais continuer d’avancer

S’il fallait résumer ma position sur les tarifs et le marché immobilier, ce serait probablement celle-là : il faut les prendre au sérieux, surveiller leurs effets et être prêt à s’adapter.

Mais il ne faut pas non plus laisser chaque nouvelle manchette mettre un projet sur pause.

Le marché de la construction a traversé beaucoup de changements au cours des dernières années. Nous avons connu une pandémie, des problèmes majeurs d’approvisionnement, des variations importantes du prix des matériaux, une hausse rapide des taux d’intérêt et des changements dans la demande immobilière. Chaque période a demandé de l’adaptation de la part des entrepreneurs comme des acheteurs.

Les tensions commerciales actuelles représentent un autre facteur avec lequel nous devons composer. Comme entrepreneur, mon travail est justement de suivre ces changements, de discuter avec nos fournisseurs, de revoir certaines options lorsque c’est nécessaire et d’aider nos clients à comprendre ce qui a réellement un impact sur leur projet.

Vous n’avez pas besoin de connaître l’avenir pour commencer à planifier une maison.

Vous avez surtout besoin de connaître vos options aujourd’hui.

Alors, est-ce le bon moment pour construire?

Je vais probablement décevoir ceux qui cherchent une réponse absolue : ça dépend. Et je pense que c’est la seule réponse sérieuse.

Le bon moment n’est pas nécessairement celui où les matériaux sont au plus bas ou lorsque les taux sont au niveau idéal. D’ailleurs, on sait généralement qu’on a atteint le meilleur moment seulement après qu’il soit passé. Essayer de prévoir simultanément le prix des matériaux, les taux hypothécaires, la valeur des terrains et l’évolution du marché immobilier devient rapidement un exercice impossible.

Ce qui est possible, par contre, c’est de déterminer si votre projet fonctionne aujourd’hui.

Si vous pensez faire construire, commencez par le mettre à l’épreuve. Regardez les terrains disponibles. Déterminez le type de maison qui répond réellement à vos besoins. Établissez votre capacité financière. Demandez combien coûterait votre projet avec les conditions actuelles. Vous aurez alors quelque chose de beaucoup plus utile qu’une prédiction économique : des chiffres qui correspondent à votre réalité.

Et si les chiffres fonctionnent, vous pourrez décider d’aller de l’avant en connaissance de cause. S’ils ne fonctionnent pas, vous pourrez revoir le projet, explorer d’autres possibilités ou choisir d’attendre. Dans les deux cas, vous aurez avancé.

Chez Rochette Construction, nous pouvons justement vous accompagner dans cette première étape. Nous avons des maisons et des terrains disponibles dans différents secteurs de la Rive-Sud de Québec. Une première discussion permet de regarder ce qui est disponible, d’évaluer vos besoins et de voir ce qui pourrait être réalisable selon votre budget.

Les tarifs créent de l’incertitude. Ils ne devraient pas vous empêcher de vous informer, de faire vos calculs et de voir si votre projet peut devenir réalité.

Parce qu’au bout du compte, on ne construit pas une maison en fonction des manchettes économiques.

On la construit pour y vivre.

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